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 BERK + Alcohol never lies.

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MessageSujet: BERK + Alcohol never lies.   Mer 23 Mai - 12:50

"Alcohol never lies."Mais qu’est-ce que je faisais encore debout à cette heure là. Le chômage ne me réussissait vraiment pas. Je savais qu’il fallait que je trouve absolument quelque chose à faire, ne serait-ce que pour payer mon loyer, mais personne ne voulait d’un type qui avait passé cinq ans en prison pour deal et qui en plus était un ancien addict. Mais cette période était derrière moi putain, pourquoi personne ne voulait me laisser ma chance ? Je devenais sérieusement fou à ne rien faire. La preuve, j’en perdais totalement la notion du temps. On était en plein milieu de la nuit et j’étais toujours là, dans mon canapé, un livre dans une main, un Whisky dans l’autre, si j’avais eu une troisième main, elle tiendrait sûrement une cigarette. Mais je venais déjà de défoncer un paquet, il fallait que je me calme un peu. Quoique, à quoi bon, ce n’était pas comme si j’avais prévu de quelque chose cette nuit ou demain.

Le karma en décida cependant autrement. Mon portable se mit à vibrer. Je grognai, posai mon livre et saisit l’appareil pour savoir de quoi il en retournait. Il s’agissait de Toni Topaz, une de mes anciennes élèves. Pas forcément la meilleure, mais au moins elle venait en cours et faisait en sorte que ses amis se tiennent à carreau. Et elle était aussi très proche de ma fille. Raison pour laquelle j’avais son numéro d’ailleurs. C’était justement de Lula dont elle voulait me parler. Apparement elles étaient au Whyte Wyrm et avait un peu bu. Toni me proposait de venir chercher Lula, parce que c’était sûr que ses grand-parents allaient lui passer un savon si elle rentrait dans un tel état et Toni ne savait pas qui elle aurait pu contacter d’autre.

On m’aurait demandé d’aller chercher n’importe qui d’autre, je l’aurais envoyé chier. Mais il s’agissait de Lula. Et même avec de l’alcool dans le sang, il fallait que j’y aille. Je savais parfaitement où était le Whyte Wyrm. Pas très loin de chez moi à vrai dire. En quelques minutes de marches l’affaire était pliée. J’avais absolument aucune idée de ce que j’allais dire à Lula ça faisait des semaines que je l’avais pas vu et plus de temps encore que je ne lui avait pas parlé. Puis la dernière fois qu’on s’était adressé la parole, c’était pour une bête question de cours, alors dans le genre, on fait mieux quoi.

Je n’aimais pas le Whyte Wyrm. Je n’aimais pas les Serpents et ces derniers le savaient. Enfin, les plus vieux le savait. Mais visiblement, il n’y avait plus énormément de gars de mon âge dans leur rang. Ils avaient surtout des jeunes à présent. J’avais remarqué que c’était aussi le cas chez les Ghoulies. Bref, je ne mis pas longtemps avant de retrouver Lula. Elle était dehors appuyée contre un mur. Au moins elle tenait debout. Toni n’était pas en vue. Mais elle m’avait dit qu’elle avait du travail et qu’elle ne pouvait pas lâcher son poste maintenant. Je m’approchais de ma fille, et lâchait la première chose qui me vint à l’esprit :

- Hey Lu’. C’est Toni qui m’a appelé.


Ca n’allait pas bien loin, j’en avais bien conscience. Mais en venant ici, je n’étais même pas sûr que Lula accepte de m’adresser la parole et donc encore moins de rentrer avec moi. Je savais qu’elle pouvait me faire confiance. Parce que j’étais son père, que je ne lui ferais jamais de mal, elle était tout ce qui me restait. Mais je suis pas sûr que Lula savait ce genre de choses.
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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Mer 23 Mai - 20:19

Alcohol never lies
sometimes when I get drunk, l... I say things I shouldn't.


Est-ce que vous vous êtes déjà dit que ce jour n'était pas vraiment votre tasse de café ? Que votre café tâche votre chemise alors que vous avez déjà du retard pour aller au travail ou alors que vous vous levez du lit en vous prenant les pieds et vous cognant contre la table de chevet en la maudissant sévèrement ? Parce que ma journée a débuté ainsi. Autant vous dire que je peux facilement me montrer exécrable.

Descendant les marches, mes grands-parents me saluèrent, je ne fus pas d'humeur à répondre alors j'ai juste fait un geste de la tête et un léger sourire. Ce n'est pas comme s'ils ne s'étaient pas habitués. Je ne suis pas du matin, je hais le matin, mais surtout je hais quand je suis prise d'insomnies. Sans plus attendre, je vérifiai que j'avais tout avant de me diriger au lycée prenant la route vers le nord et non celle du sud, autant vous dire il y a eu beaucoup de tensions depuis les changements récents. En effet, le lycée du Southside a fermé ses portes et nous nous retrouvons tous au nord qu'en déplaise les résidents du nord, ces gosses de riche pensant que nous sommes des sous-merdes dont on doit les servir pour remercier leur gratitude de nous accueillir... Pfff... Vous ne me ferez pas changer d'avis sur ce que je pense d'eux.

Ces regards qui vous jugent en permanence, d'autres avec un regard dégoûtant, un regard pervers... Beaucoup trop de regards, je ne peux savoir s'ils sont jaloux de mes tatouages. Ricanant intérieure, je me dirige silencieusement vers Toni qui se trouvait déjà en compagnie de Sweet Pea et Fangs. Les saluant comme d'habitude, je repère directement ma chaise et profitant de me reposer avant que le prof montre son apparition. Je remarque le regard de Toni, je sais parfaitement ce que ces yeux disent.

« Ne t'inquiète pas, juste des insomnies, ce soir ça ira ».

Ma réponse ne lui suffit pas, mais elle me connait, je suis du genre à jouer les durs et puis à quoi ça sert que j'essaie de me reposer quand ces foutues insomnies sont présentes. Bref, autant passer au bar et se vider la tête. Oh, je sais ce que vous dites, à consommer avec modération, merci, mais je crois avoir bien compris la leçon... Hors, je m'en fous, je veux juste oublier...

Eclipse... 23 h... Quelque chose comme ça....

Je sentais ma tête valsait, je pensais sincèrement que j'allais me vider la tête et je me sens lourde... Bordel, quel enfer ! Vous en avez pas marre d'être humain vous ? Ces émotions, ces souvenirs, si on pouvait s'en passer, on se porterait largement mieux ! Oh, Toni me pris le verre de la main :
« C'est bon, Lu' tu as assez bu, il est temps de rentrer »...

Rentrer ? Qui me parle de rentrer ?
« Hé ! Mon verre ! Pas question, j'ai pas envie... » Boudai-je.

Et c'est là que je reconnais le regard de Toni, attention... Mama Toni prête à prendre les gangs pour me faire sortir du bar. Elle peut être effrayante malgré sa petite taille, la regardant bêtement et provocant : « T'es pas sérieuse là ? Tu vas jeter ta meilleure amie ? Hé, c'est pas comme si j'avais proposé de danser à poil sur le poteau non plus ».

Sentant qu'elle allait demander à Sweet Pea, la girafe de me porter, je me levai sans plus tarder.... Enfin, si on évite de prendre les tables de billards, merci. Toni pris mes affaires et m'accompagna dehors contre le mur, je n'avais pas fait attention qu'elle avait mon téléphone... A vrai dire, je m'en fichais. Elle me salua et s'excusant de devoir retourner travailler, j'hochai la tête en guise de réponse.

« Bye... Toniii la méchante » Tirant la langue telle une gamine.

J’attendis encore et en ayant entendu mon surnom, je regarde dans cette direction. Oh… c’est lui. Mon père. En même temps, c’est logique, mes grands-parents m’auraient dégommé en me voyant ainsi. J’ignore pourquoi, je suis pas à l’aise, est-ce qu’on a déjà dit que le karma tombait vraiment mal ? Soupirant et essayant de me lever, je me mis à rire nerveusement… Je suis trop ivre, je sens que je vais dire de la merde…

« Salut Pa’, navrée que tu dois voir ta chère fille dans cet état. Oh t’inquiète, je gère ! »
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Dernière édition par Lula Berk le Mar 29 Mai - 19:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Jeu 24 Mai - 22:49

"Alcohol never lies."C’était trop bizarre d’être là, avec Lula comme… Comme si c’était normal, j’étais son père, j’étais responsable d’elle et donc je devais venir la chercher et la ramener à la maison. Techniquement c’était pas super légal tout ça. Mais je vous avoue que j’en avais un peu rien à battre. J’étais fier d’être là. Pour une fois que je pouvais me rendre utile à quelque chose. Puis quand il s’agissait de Lula, évidemment que je me sentais concerné et responsable. Merde, pourquoi personne ne veut comprendre que j’avais pas abandonner ma gosse ? J’ai jamais été un connard de père irresponsable putain.

Lula avait vraiment beaucoup bu. Bien plus que moi visiblement, pour me faire accueil aussi jovial. D’un sens, heureusement que j’étais pas celui qui avait le plus bu, ça aurait été un peu gênant. Mais quelque part je me disais qu’elle avait vraiment dû avoir une journée de merde pour arriver à ce stade. Personnellement, j’ai pas vraiment d’autre raison de boire qu’une mauvaise journée. Alors si Lula tient un peu de moi là dessus...

- C’est pas comme si j’étais vraiment mieux. On fait un peu la paire ce soir. Allez, viens, on rentre. Tu gères rien du tout là, tu tiens à peine debout.

Je tendis une main vers elle, en espérant qu’elle la prenne. Ce n’était que pour la soutenir et l’aider à marcher droit, mais quelque part, ça avait pas mal de signification pour moi aussi. Qu’elle me faisait confiance et me considérait quand même comme son père malgré tout. Après tout, elle m’avait appelé Papa. Voyez à quoi j’en étais réduit quand même.

- Et je crois qu’aucun de nous n’a envie que tes grands-parents soient au courant de ça.

Putain mes parents quoi… Ca faisait tellement longtemps que je leur avait adressé directement la parole. Ils avaient dû en raconter des belles sur mon compte à Lula tient. C’était triste d’en être arrivé là. Parce que techniquement, je m’étais jamais disputé avec eux. A vrai dire, je m’étais contenté de me barrer dans un mot. C’était eux qui avaient gueulé. De toute façon, je n’avais jamais été le genre de gosse à hausser le ton. En général, je suis le type blasé qui attend que ça passe et éventuellement qui lâche une réplique un peu cinglante avant de se barrer.

Je me demandais ce que Lula avait hérité de moi. A part quelques traits physique comme ses yeux. Niveau caractère, je la connaissais quasiment pas. Bordel, j’avais tellement raté, ça me faisait chier. Elle était ma petite fille quoi, et je savais pas quel genre de personne elle était devenu. Evidemment je voulais rattraper le temps perdu. Bon ok, ce serait sûrement pas ce soir vu sont état. Mais ce soir pourrait être un bon début.
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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Mar 29 Mai - 19:55

Alcohol never lies
sometimes when I get drunk, l... I say things I shouldn't.


Je dois dire que l’ambiance était embarrassante, je ne pensais pas que mon propre père serait là en face de moi et me voir ainsi si ivre … C’est drôle, je me sens presque honteuse que je le cache derrière une attitude un peu trop gaie et surtout sarcastique par la même occasion. Sentant ma tête tournait, j’essayais désespérément de me mettre une note mentale de ne pas boire autant que cela et sans compter ne pas mélanger de la tequila avec je ne sais quoi d’autre alcool. Mauvaise idée les gens.
Écoutant mon père, j’acceptai sa proposition. Est-ce que je l’ai accepté trop vite ? Franchement, je m’en fiche, je peux sentir de la colère, mais je ne suis pas stupide de savoir qu’il est le seul moyen que je ne me fasse pas kidnapper ou encore violée. Toni, malheureusement reste travailler encore plus tard et je suis quasiment sûre que Sweet Pea va rentrer avec, alors autant ne pas être la troisième roue du car, si vous voyez ce que je veux dire.

Tenant fermement son bras tendu au mien, je maintenais l’équilibre difficilement et me remerciait intérieurement de ne pas avoir porté de talons hauts, mais seulement des bottines. Dieu soit loué, je ne me foulerai point la cheville. Et non, je ne souhaite aucunement voir mes grands-parents à cette heure-ci, car croyez-le, ils ne seraient pas du genre tendre à me faire le petit déjeuner, mais à m’enfermer dans ma chambre et barricader la fenêtre. 

« Je pense surtout devenir princesse raiponce s’ils savaient, surtout grand-père, il serait capable de sévir. » Répondant à mon père.

Mon grand-père n’a jamais levé la main sur moi et si cela aurait été le cas, je serai intelligente pour m’enfuir et ne pas rester dans une maison ainsi. Certes, j’ai grandi dans un milieu qui n’était pas le plus sympa pour une petite fille et voir des seringues n’étaient pas non plus le paradis. Néanmoins, j’avais mes deux parents et ma joyeuse naïveté. Parfois, cette dernière me manque, car elle m’évitait de penser aux choses douloureuses.

« Tu me gardes chez toi, je suppose ? Toute façon, où pourrai-je aller… » Soupirai-je.

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Dernière édition par Lula Berk le Lun 18 Juin - 20:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Lun 4 Juin - 12:49

"Alcohol never lies."On rêvait franchement mieux comme premier contact depuis longtemps avec sa fille. Mais sincèrement, je me contenterai d’un rien. Je n’avais même pas réfléchis quand Tony m’avait appelé à l’étrangeté de la situation. Combien de parent avait déjà vu son enfant dans un état pareil ? Sans doute plus qu’on ne pouvait se le figurer. Et j’étais bien mal passé pour émettre le moindre commentaire à ce sujet. Certes, à dix-sept ans, je n’avais pas encore touché le fond, je me préparais à finir le lycée et devenir flic. Mais ce n’était pas pour autant que je n’avais jamais fait de soirées arrosées ou autre chose du genre.

Aujourd’hui encore, j’avais tout de même pas mal bu avant de venir. A nous deux, on devait sentir l’alcool à des kilomètres. Quelle belle famille on faisait là. Mais bon, on était à Southside. Il ne fallait pas s’attendre à beaucoup plus. D’un sens, on pouvait dire qu’on se fondait bien dans la masse. Il y avait sans doute que mes parents pour songer qu’ils avaient une réputation à tenir dans ce quartier. Je lâchais un rire à la référence que Lula fit à leur sujet. C’était tellement eux ça. Putain, depuis combien de temps je n’avais pas parlé à mes parents ?

- Ce serait bien le genre ouais. J’ai l’impression qu’ils sont encore plus sévère avec toi qu’il l’ont été avec moi.

Dit comme ça, ça ne donnait pas envie. Mais mes parents n’étaient pas de mauvaises personnes. Au contraire, ils étaient très aimant et protecteur. Ils étaient très stricts aussi et sévère, mais ce n’était vraiment pas par plaisir qu’ils se montraient ainsi. Ils aimaient quand tout filait droit. Ce n’était pas pour rien que j’avais envisagé une carrière de policier. Il faut croire que je tenais quand même un peu d’eux quelque part. Et j’avais tellement dévié, j’avais été un tel échec pour eux, c’était normal qu’ils se montrent encore plus sévère avec leur petite-fille, qu’elle ne suive pas les traces de son père.

Sincèrement, j’espérais bien que Lula ne ferait pas les mêmes erreurs que moi. Mais je savais que ma fille était plus intelligente que ça. Nous n’avions pas passé beaucoup de temps ensemble depuis mon enfermement, mais depuis que j’étais revenu à Riverdale, je l’avais vu, avec ses amis, au lycée. J’avais bien compris qu’elle préférait se tenir loin des embrouilles, même si elle aimait s’amuser, elle ne voulait pas se lancer dans quoique ce soit d’illégal. Et tant mieux.

- J’en ai bien peur. Mais si tu veux pas venir je peux toujours, je sais pas… Essayer de négocier avec tes grands-parents. Ou te ramener chez un ou une amie de confiance ?

En dehors de Toni, je ne savais pas trop de qui Lula était vraiment proche. Enfin, il y avait les autres Serpents. Mais je me voyais mal leur confier ma fille. Peut-être qu’elle s’était fait de nouveaux amis à Northside. Ca pour le coup je n’en savais rien. Pour le moment, je soutenais Lula et j’avais pris la route qui menait chez moi.

- Désolé, je sais que je devrais pas être là.

Ce n’était pas super légal notre affaire. Enfin, si personne n’était au courant, ce n’était pas un problème. Mais je n’avais la garde de ma fille et la ramener comme ça, alors qu’elle avait bu, cela pourrait être considéré comme un kidnapping. Certes, Lula n’était pas en train de se débattre et je ne l’emmenais pas contre son gré. Mais elle n’était pas non plus sobre, alors elle était influençable et on pourrait me soupçonner d’en profiter. Bref, c’est une sacré merde ce genre de truc. Même si je savais que je ne voulais que l’aider, que je n’avais aucune mauvaises intentions, la justice ne me croirait sûrement pas. Pourquoi ? Ancien dealer, junkie, taulard ? Je n’avais pas grand chose en ma faveur.
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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Lun 18 Juin - 22:47

Alcohol never lies
sometimes when I get drunk, l... I say things I shouldn't.



Mes grands-parents sont très sévères ? Oui, cela était même évident le nombre de fois où j’ai franchi le mur pour aller en soirée. Vous ne pouvez pas imaginer comment c’est oppressant de vouloir vivre une pseudo adolescence en toute tranquillité, mais que par la même occasion vous avez cette pression sur les épaules à cause des antécédents de vos propres parents… Ce que je vis depuis un bon moment, sans doute aussi une raison du pourquoi j’ai encore voulu faire la douce ce soir en allant boire, mais penser encore à ce que mon père vienne me chercher fut une autre alternative. Merci Toni.

« Ils le sont, effectivement… Cela devient un peu trop chiant à mon goût. » Répondant franchement à mon père.

Réponse très directe, devenant moins polie sans doute ? Mais à vrai dire, je me fous pas mal du gramme d’alcool que je dois avoir et je n’ai même pas assez de force pour contenir ce qui me vient en tête. Navrée, mon système nerveux est défectueux à cette heure-ci et mes neurones qui me servent intelligemment sont en mode déconnection totale.

Venant au problème d’où aller dorénavant, mon père réfléchissait si je n’avais pas des amis, hélas ils sont tous occupés que je doute qu’ils puissent m’héberger pour ce soir. Négocier avec mes grands-parents est mener mon père à sa propre mort sachant le conflit international de ma chère garde. Je ne vous dis pas le bordel que ça fout, vous avez l’impression d’être sur un champ de bataille et voir de gros obus explosés sous vos yeux tellement que la tension est évidente. Wouah, je me félicite d’utiliser autant de vocabulaire dans mon état. Oh tiens, un caillou en forme d’étoile… Purée…

Mon père s’excuse qu’il ne devrait pas être là, effectivement il n’a pas tort. Mais d’un autre côté, cela me fit quelque chose. Et honnêtement, je n’ai pas envie de subir la troisième guerre avec un grand-père prêt à prendre son fusil pour redresser les gardes un peu trop indisciplinés. Putain, je rêve où je vous fais un cours d’histoire depuis tout à l’heure ? Non, parce que là entre cerveau, guerre, obus et j’en passe, je vous fais votre préparation à l’examen nickel. Faudrait que je me décide à répondre à mon père au passage… Hum réfléchissons…

« J’avoue, tu ne devrais pas être là, mais d’un côté je ne pense pas que négocier nous aurait amené la vie sauve. D’un autre, il n’y personne qui pourra boucaner ce qu’ils ont vu. » Réfléchissant en même temps, tu ne fais pas attendre plus longtemps que d’un pas décidé et d’un coup d’adrénaline telle une recharge remise en main propre. « Allons-y, fuck la justice, soirée fille et père ».


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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Mar 26 Juin - 22:50

"Alcohol never lies."Sans le vouloir, Lula me plongeait dans un état nostalgique. Je crois que je n’avais pas autant pensé à mes parents depuis des années. Evidemment, il m’était bien venu à l’idée de retourner les voir, prendre des nouvelles. Mais à chaque fois, je repensais à Lula, je savais qu’elle vivait avec eux. Et je n’avais pas envie qu’on me rejette toute mes erreurs au visage. Parce qu’aussi aimants mes parents avaient pu être à mon égard, je savais que c’était ce qu’il ferait. J’étais mort pour eux le jour où j’étais partis avec la mère de Lula.

- Ca m’étonne pas.

Je n’osais pas imaginer à quel point mes parents devaient mettre la pression à ma fille par ma faute. J’avais envie de râler, d’aller leur dire de s’occuper de leur affaire, que Lula était ma fille et que c’était à moi de l’élever. Mais c’était impossible, je risquais ma liberté rien qu’à discuter avec elle de la sorte. Bon d’accord, je dramatisais un peu les choses. Je n’allais pas finir en prison pour avoir discuter avec ma fille non plus. Mais vu mon passé, je jouais gros. J’en avais bien conscience et pourtant, il n’y avait nulle part où je pourrais me songer plus à ma place. Pour une soirée, laissez moi penser que je peux être un bon père putain.

Quoique, je n’étais pas sûr d’être bon à quoique ce soit. Et je savais que le passé allait vite nous rattraper, alcool ou pas. Je sais pas comment elle faisait mais, Lula était merveilleuse. En quelques phrase, elle me rendit toute ma confiance en moi. Si même elle voulait envoyer paître la justice, alors j’allais arrêter de me morfondre à ce sujet. Après tout, même si quelqu’un nous dénonçait, si Lula témoignait en ma faveur, alors je n’avais pas de quoi m’inquiéter. Autant profiter de cette soirée ensemble, il n’y en aurait sûrement pas d’autre avant un moment.

- Mais c’est une vrai tigresse que j’ai là. Tu tiens plus de ta mère qu’on ne pourrait le croire.

Je me mis à rire. Sincèrement, je me sentais bien maintenant. Et pour la première fois depuis longtemps je n’avais pas envie de gâcher les choses, je chercher le détail qui allait pas, de me plaindre. Je parlais de la mère de Lula en souriant, en songeant au quelques moments en famille qu’on avait eu ensemble. Au fait que j’avais aimé et admiré cette femme comme jamais et que j’étais fière de notre fille.

- Elle aimait pas trop qu’on lui impose des règles non plus. Et plus on lui disait de faire quelque chose, plus ça allait la motiver à faire le contraire.

Je sais pas trop pourquoi, mais j’étais partis dans une description de Vic’. Victoria, ouais c’était le nom de la mère de Lula. Merde, j’avais l’impression que ça faisait une vie que je n’avais pas songé à elle sans la désigner juste par “la mère de Lula” ou mon ex-femme. Ca la rendait soudainement un peu plus vivante qu’elle ne l’était vraiment. A croire qu’on peut réellement raviver un souvenir.
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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Ven 29 Juin - 10:56

Alcohol never lies
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Comment se retrouver entre un père et sa fille au milieu de la rue, tard dans la nuit et étant bien ivres d’alcool, n’est-il pas magnifique ? Mon cerveau grille toutes mes petites lanternes, oh seigneur ! Je vous sors un lot de conneries, vous allez en avoir des belles ! Entendre le rire de mon père me faisait sentir nostalgique, cela faisait longtemps quand on y repense. Est-ce qu’on doit se sentir inquiet de se faire prendre par monsieur les agents ? Techniquement, j’ai un adulte avec moi. Bon adulte, pas aussi sobre, mais on ne risque pas de passer la nuit derrière les barreaux.

Cela me rappelle au raid qu’il y a eu au Southside High quand les flics ont fait une descende pour arrêter les serpents, plutôt accuser d’avoir vendu de la jingle jangle à cause de ces enfoirées de ghoulies. Mes amis ont dû squatter les cellules du poste de police. Pour ma part, je ne suis pas dans un gang, j’évite en passant à travers les mailles, mais cela reste difficile quand on est dans le radar de Malachai. Revenant de mon léger moment d’absence, mon père confirme que je tiens plus à ma mère, surprise et à la fois touchée. Victoria, ma chère mère malheureusement décédée à cause des merdes qui passent à l’intérieur des quartiers comme le nôtre… Si elle ne se laissait pas faire, pourquoi elle n’a pas pu résister ? Moi et mon père n’étions pas suffisants pour combler son manque ? Motivée à faire le contraire de ce qu’on lui dit de ne pas faire, je me reconnais bien à cette description que j’en ris.

Regardant mon père, je lui fis : « Telle mère, telle fille aussi… C’est bien dommage qu’elle est finie dans ses démons… Je n’ai même pas pu apprendre à la connaître au final ».

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MessageSujet: Re: BERK + Alcohol never lies.   Mer 4 Juil - 11:01

"Alcohol never lies."Je savais pas trop comment me comporter, mais pourtant, j’étais heureux d’être là. Il n’y avait même nulle part d’autre où je voudrais être, si ce n’était aux côtés de ma fille. Puis parler de sa mère me renvoyait des années en arrière, quand tout allait bien. Quand on était dans notre petit appartement à New York, que nous étions une vraie famille avant que nos démons nous rattrape. Enfin rattrapent d’abords Victoria avant de s’en prendre à moi. Si j’avais su que ça se finirait comme ça, j’aurais tout fait pour l’en empêcher. D’ailleurs si ce n’était pas arrivé, est-ce que aujourd’hui on vivrait toujours tous les trois ensemble à New York ? Loin de Riverdale, mes parents, ses meurtres, ses gangs et toutes ces affaires louche ?

Je pouvais monter autant de théorie que je voulais, ça ne changerait jamais ce qu’il s’était réellement passé, je le savais bien. Il fallait que je me contente de ce que j’avais en ce moment même : un moment de complicité avec ma fille. Ce n’était pas arrivé depuis… Depuis qu’elle avait huit ans je pense. Et encore, il fallait se dire qu’il lui avait fallu à elle, une bonne dose d’alcool, pour tolérer ma présence. C’était un peu triste. Mais vu l’état de notre famille, je me disais qu’on était vraiment plus à ça prêt.

- Je suis sûr que tu l’aurais aimé. Et elle t’aimait aussi. Mais il y a certaines choses qui sont difficiles à vaincre et… à vrai dire même moi je ne l’avais pas vu venir…

A cette période, je nageais dans une sorte de bonheur qui m’avait empêché de remarquer ce qui était en train de se passer. J’étais tellement heureux, après tout, avoir une famille, c’était tout ce que j’avais toujours voulu. Mais ma naïveté avait aussi tout réduit à néant.

- Mais il n’est pas trop tard pour que nous on rattrape le temps perdu. Je crois que j’ai encore quelques photo de notre vie à New York qui traînent…

Qui traînent… pas tellement, il y en avait même une ou deux qui étaient parfaitement encadrée. J’en avais même une dans mon porte-feuilles. Je sais que c’était peut-être cliché et ridicule. Mais j’aimais l’idée d’avoir, d’une façon ou d’une autre, toujours ma famille avec moi. D’ailleurs nous arrivâmes bientôt chez moi. Mon appartement n’était pas du grand luxe, mais pour un immeuble qui se situait dans le Southside, il était sympathique. Il faut dire que, contrairement à ce qu’on pourrait penser, être professeur, même à Southside, c’était plutôt bien payé. J’aurais même pu me permettre une place à Northside, mais je connaissais mieux ce quartier et j’étais plus proche de mon travail. Enfin, quand j’avais un travail. Maintenant, je restais ici parce que je n’avais nulle part d’autre où aller.
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